Mes partis Pris

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Dys et autres

Ayant des proches dyslexiques, dyspraxiques, et autres dys, j'ai été sensibilisée aux difficultés que ces personnes, enfants ou adultes, peuvent rencontrer.

Devenue « enseignante spécialisée » en psychopédagogie, en 2008, j'ai eu à cœur que mon album facilite la lecture autonome, sans en faire un album spécifique dédié à ce type de handicap. Il s'agit d'une aide légère.

J'ai donc choisi :

  • de ne pas superposer le texte sur les illustrations, ce qui perturbe le regard mobilisé pour la lecture : Un page pour le texte, une page pour l'illustration. En tous cas, le plus possible !
  • D'utiliser une police d'écriture qui rejette les fioritures inutiles, une écriture qui aide à la différenciation des lettres, et qui n'est que légèrement visible.
  • La police « inclusive Sans » montre une différence graphique entre les lettres risquant d'être confondues : par exemple, le p et le q, le b et le d ces lettres ne sont pas l'égale inverse l'une de l'autre. Ou bien, le a qui ne peut être confondu avec le e, même s'il est inversé de haut en bas. Contrairement aux : a et e dans d'autre police.

Un texte étayé

Si les phrases sont simples, le texte est plutôt long et riche en vocabulaire. (Mais les difficultés en lecture ne sont pas contradictoires avec une compréhension fine du monde.) Le texte n'est pas simpliste et doit gardé de l'intérêt tout au long du récit.

Un des avantages d'internet est qu'on y trouve de nombreuses ressources documentaires. J'ai fait des recherches sur le milieu arctique, sur ces animaux et j'ai tenté de m'appuyer sur des documents scientifiques et géographiques. J'espère ne pas avoir dit trop de bêtises dans mon récit.

Voir la page ressources pédagogiques.

Un bel objet

Ce sont les collègues de l'atelier dessin, qui, en pré-commandant des exemplaires, m'ont poussée à envisager un autre moyen d'impression.

En effet, je ne pouvais pas me permettre de financer l'impression de nombreux exemplaires type albums photos qui, à ce stade, auraient coûté plus de 45€ pièce.

Mon idée était de trouver une imprimerie fabriquant localement, respectant l'environnement (c'est important !) et acceptant de petits tirages.

C'est ma cousine Sophie Barbier, qui m'a conseillé l'imprimerie Escourbiac à Grauhlet, Imprimerie réputée pour ses magnifiques ouvrages. Je n'aurait jamais osé contacter une maison si prestigieuse. Sophie m'a même négocié le devis, je ne pouvais plus reculer.

Après un trravail nécessaire pour s'adapter aux contraintes de cette impression, « Le voyage de Nanouka » est enfin sorti en décembre 2024. C'est un bel objet » : Une couverture couleur, une reliure cousue, des couleurs respectées, un montage soigné !

Mais encore des erreurs d'orthographe malgré les nombreuses relectures !!! Il faut bien apprendre encore et toujours !

Erratum : 1ère page : lire au RAS de l'eau (pas au RAZ, courant marin ou raz de marée)